Vendredi 11 avril 2008
par Kiorann Vogt publié dans : dessin
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Vendredi 11 avril 2008



Je t’ai vu,

                   dans l’élan,
du bras
        un peu plus 

repeuplement

                                                            des yeux

                            avec le bruit




crache ce ventre mien

et demeure.

à chaque  

                        geste,


libre,

                          de tendresse.









La main qui écrit  ta peau,


                                               ils appellent cela l’oublie.





la mer est pourtant là;


loin, du torse avancé,





               dans la fureur du jour.


















Azent


clame, mais



n’invente pas la vie


quitte à  quelques soupirs.


et l’Éventré


                 se met à connaitre, nue et froid
 
                    ce qu’est la chair.
dans un plie de nuque.







Azent
Azent

c’est la mer
c’est la mer

qui dépasse les dunes


vient, gorges toi en le ventre

de ce reste d’infini


et mords un peu mes yeux.


Ma main ne croche que la tienne.


                    Corneille se prend à fuir.












Et le corps s’habitue .

                            aux bruits du sang.

Au dedans de soi,


 

                       rompue d’un sommeil


on se délecte de l’air,

         comme affamés

je te dis la mer reviendra avec le vent


                            
que la moelle

se creusera,


                         dans le sommeil des vagues.









Aller, retourne toi sur nos traces


il en reste

le poumon débordant.


Ma main retourne à la chair
c’est mieux
ça fait tenir.

Le souffle


sur le sable.







Ce qui me porte


est de ton nom.


 à ma blessure,bien souhaite le;

 je reprend ma main à ta taille, consume ma douleur



elle t’appartient.




L’autre se rend.                  



sans le regards,


                                            pour la poser.






L’ivresse au vol

                           m’ouvrir le coeur.




Azent , appuie fort ta nuque


                             sur mes paupières, que mon coeur reste,




                   longtemps dans tes yeux.
























“Je te calmerai”
                       c’est moi
tiens mes paumes

elles s’encanaillent de lumière.





Corneille
est parti

tu t’en loge dans mon ventre


c’est chaud
                                    ça tient mon souffle



à l’aurore.

Tirs de mémoire.












Les mots calment pas la douleur


Corneille est un mouvement de bras


qui ne s’enfle pas.


                                                      De tes caresses.










Je.



Je ramperai, même
plus secret.

Traque du souffle



que l’on traîne,
Elle rentre.
La voix sort mal.


















C’est le mensonge que je maudis

c’est la parole que je noie

que ne survive que la chair.

Qu’elle reste
et demeure

en nos coeurs.


Atteindre

tes yeux

dans la forêt

ça brise 



et crève

                              la nuit.
























Je serai ton fleuve

l’envie,

qui tarit tes lèvres


  mots par mots
r...monte ton flanc
à mes tempes


Azent, ça se calmera

entre mes peaux.























Emplie le poumon


soupirs et tiraille


que s’ouvrent,

libres de droit




mes bras.










Toi qui n’es pas,

                             si près du ciel,




veux tu tendre le corps.


Que tes peaux viennent à mes lèvres.

Retournera tu la cendre

de cette nuit
à ne pas faire nos corps


Dans le secret des lèvres

au soleil l’aveu,


 que ton nom


                               parlait du jour?                                












La plage vaine,
corneille se reprend à être dans ce vole sourd


ce résidus du troue,

                  impasse du corps,
la pierre se ravage
d’être là.



elle vole


     Entre,
 crâne et  vent,



                   reste la roche,


vertige des raisons

Que d’oeils

                se passent de vie.















Car.

Dans le ventre
tout est dévasté

                     


de mémoire.





Je ne quitte pas mes yeux





de l’antre donné,




               des poussières qu’aucuns n’aiment.




Azent rentre ... trop loin
dans mon ventr...


la peine
 respire.


















L’arbre Hiver 2007
II-La réponse



Cher
éventré:




tu t’absente

 dévorant d’ombre
                                 mon sein



la cornée reprend l’aube

c’est sûr

                      comme un dérobement de peau

que l’espoir soit à ta bouche.

à ta seule lumière   demeure

                                 d’un seul clair de chair














Tu t’en crèveras l’intestin
du trop réel.




Toi qui as vu l’immense




porté par la mer envolée.








Ton sexe sur mes reins,


ne calme rien 
pas même l’ardeur

de ce jour



le soleil peut danser dans tes yeux,







                           à coté,

tu garde le silence


là ou mes lèvres,


                                 te  t’illumine plus”






par Kiorann Vogt publié dans : poésie communauté : Poésie contemporaine
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Vendredi 28 mars 2008
par Kiorann Vogt publié dans : lecture
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Vendredi 14 mars 2008
A partir d'un petit panneau solaire alimentant un petit moteur, nous devions trouver le moyen d'exploiter cette idée de temporalité .  Le soleil  active le moteur qui permet de faire défiler  des bandes de textes poétiques,  aléatoirement, librement.  Pour un poème solaire,  éphémère,  inconstant dans l'absolue de sa temporalité, propre au discours poétique. Une véritable machine à poème.
par Kiorann Vogt publié dans : machine
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Jeudi 13 mars 2008
1-Soyons  sentier


débutants de nous



incroyable fatigue du monde




pour le beau, celui, inutile






2-Il nous faut,

Craquant l’oeil contre l’herbe,

                          
la parole est errante,

le moment de fraîchir l’absence.

Aller! D’immense bras.



            Louve.

3-Depuis l’auge du souffle.



Les poussières membrent
                      


                           nos cœurs battants



odieuse promenade que la tienne
                                    
                                                            




                                                              Sans bruits                
                                                             

le monde se fait, mien.





4-Dis moi


là                . comment tenir  le corps
                                                                                                                                                    revient dans le vent,


                                       la peau se perce                                                                                                                                            




crevant  le jour.


dans nos oeillières.










De faire mordre nos corps sur l’écume.  J’aurai lêché le large pour cracher  la beauté,  Sembler utile, Comme un soupir je tenais,  Dégageant dans mon poings crevé la route.


par Kiorann Vogt publié dans : poésie
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Mardi 4 mars 2008
IMGP0731.JPG













IMGP0729.JPG
par Kiorann Vogt publié dans : dessin
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Mardi 4 mars 2008
Petit préambule:
Ce que vous allez lire est un extrait de L'Éventré , qui ppeut-être considérer comme un traité sur la personne,  un réquiem à l'existence. C'est excessif, je le sais. Mais peut-importe.  Liser le préférence à voix haute.



Elle va et pend



                      la mort aux ventres,



se réduire à ça,



                 sauvé la lumière.


du bruit de l’air ,






                         quand nos peaux affamées


s’effrayent du doux.

                              

      La tête battue dans un soleil sanglant.


Éventré

                    tu te trouveras des corps


tracés dans des ravins de sable,

nues.



Ce foyer pour l’ombre.






Ce...
Cette trouée



                               ivre de mémoire.






Toujours,
la nuit est un travers de l’ os,




on y voit tout, on y rit.
Déja.







Alors
je te creusais la mort,

gonflé de peur.





Te le dire

                            est dans les os,

un effarement des yeux qui se ferment.
Mais peux pas. je, parle de la pluie, dit bonjour, écris, dessine la chair, pas la mienne, prends des soupirs, veux tout prendre aux autres, leurs têtes , leurs bras leurs yeux, y verrais-je mes nuits? Veux tout arracher, même mes mots. Qu’il ne reste que leurs ventres, saignants aux Dieux, que cette étendue de chair qui pousse pas, qui ne respire pas, qui se gonfle, au monde, je suis de moi. Mais personne pose sa main, personne laisse sa paume, des fils de doigts, pour les poser sur mon ventre. mais veulent pas. Parle , encore, j’essaie, ça me nourrit, ça laisse mon corps debout,

parle encore,
parle!

que Dieu
               s’étouffe
                                      à ...
                           ma
                           tempe
                                                              


cela saigne... Déjà!




Allant,
passant au corps fêlé




     j’ais vu des pierres, plus réelles
                                             que moi





errant à chaque souffle

                                


dans chaque peine


                       mes espoirs,


                
perdus dans une tourbe de l’oeil.




Car le long des herbes poussièreuses


l’aube s’est fendue








              la salive ravalée,


me laisse voir





.une femme jouant avec des ailes.





Aller, retourne toi sur nos traces


il en reste

le poumon débordant.


Ma main retourne à la chair
c’est mieux
ça fait tenir.

Le souffle


sur le sable perdu.














Car.

Dans le ventre
tout est dévasté

                     


de mémoire.









Comme si rien n’avait eue lieu,

la corneille

                   et le saule



respirent avec le ventre.







Ils firent le repos,

                        ce désert de l’antre.





par Kiorann Vogt publié dans : poésie
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Samedi 1 mars 2008
DSC00482.JPG                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     

Je reviens de toi,



de tes yeux immenses


les pleines machoires

    

                                         d’un désir.



la saveur
                                  du corps     tendu
                                                                   aux soleils




L’enlever
de ...................


 de la poussière de l’oeil


aveugle
tu te couve



                                                        seul,

Os, travers de neige

Tu me fis



                                                                  relan de coeur


sur la vie.


Cette épaisseur du vent,

qui revient,


                            
 collant la voix

à la langue même,   
               Sauvé.


Des fois je ne sais plus comment m’étendre.

tes dents portent loin

nous, immensément



déserté
d’or.



Cette nuit, nul si elle reste


             les corps te
nus,



en derniers, hors du ciel,



            cette aine qui se renfonce,


et sait que l’ombre, resterat


avec la langue fondant sous les reins.









                      la voix est dans la peur.



c’est la peau calmée,



                                            le vent souffle encore.

Une taillade pour l’arbre.
par Kiorann Vogt publié dans : poésie
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